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SUMMARY:Seule la poudre du temps...
DESCRIPTION:« Seule la poudre du temps… »  \nTanja Mosblech & Térèse Dehin (avec la complicité d’Olivier Cornil)  \n  \nDimanche 5 juin\, de 14h à 18h \nDernier jour de l’exposition \n  \n\nA 14h15 performance poétique de Catherine Barsics et \nMarguerite Bartal (gestes et textes) dans le cadre de l’exposition. \n \nA 15h15\, rencontre avec les artistes et présentation des monographies \n\n« La fille à l’arbre » de Tanja Mosblech (avec les éditions du Caïd) \net « L’album dans l’atelier » de Térèse Dehin. \n \nVers 16h\, drink de clôture. \n  \nPeintures\, photographies\, objets. \n  \nDes photos « de famille »\, complétées souvent d’une poignée de clandestines ou d’anonymes\, plus difficilement identifiables\, nous en possédons tous. Plus ou moins triées et classées\, éparses ou rangées\, précieuses ou anecdotiques. Elles forment la toile de fond d’histoires familiales qui ont fait de nous ce que nous sommes\, qui en disent long sur nous et qui taisent bien d’autres choses. Elles portent en elles\, aussi\, des trésors d’inventivité à redécouvrir\, l’éclat de moments oubliés\, des beautés insoupçonnées… C’est à partir de cette base\, en partie commune\, que s’élabore le travail artistique de Térèse Dehin\, aussi bien que celui de Tanja Mosblech. Deux femmes\, deux artistes; deux manières de voir\, de peindre\, de sentir\, de (re)créer. Deux manières de raconter aussi\, des histoires sans paroles qui pourraient être les leurs\, les nôtres ou celles de personne. À mi-chemin de l’autobiographique et de l’impersonnel\, de l’intime et de l’universel.  \n  \nEn ces temps de questionnement des rôles (de genre ou de sexe)\, de considération nouvelle de la position des femmes et de leur importance dans l’expression artistique\, cette exposition aborde notamment avec subtilité l’idée de féminité: les peintures\, photographies ou objets trouvés\, retravaillés\, convoquent ou évoquent des images qui leur sont propres\, à travers des éléments naturels ou culturels\, vêtements\, parures… Mais de façon plus fondamentale ou universelle\, le fil conducteur est ici celui du souvenir et de la mémoire (familiale notamment)\, de la quêter d’une beauté\, du mélange des histoires personnelles et collectives\, vécues ou réinventées\, recréées… La rencontre de ces deux artistes entend en tout cas éviter ou dépasser les clichés\, ouvrir des portes dérobées loin du tapage médiatique\, nous questionner tout en nuance sur notre image et notre identité. Et peindre est ici le geste essentiel qui donne forme à cette recherche.  \n  \nCe dialogue d’image et d’imaginaire\, rapprochement d’univers à la fois familiers et lointains\, se complète dans le cas de Thérèse d’un travail photographique proposé il y a deux ans à Olivier Cornil\, relevé poétique et documentaire d’une maison désormais vide\, mais si chargée de silencieux souvenirs… Sans passéisme ni tartinage nostalgique\, il s’agit là de savoir qui l’on est\, et où on (en) est — et d’avancer.  \n  \nTanja Mosblech est née le 20 janvier 1970 à Cologne\, en Allemagne; elle vit en Belgique depuis 1975 et s’est à présent établie à Kettenis (Eupen). Elle a étudié la peinture de 1988 à 1991 à l’ESA Saint-Luc Liège\, puis le design textile à l’Institut Bischoffsheim à Bruxelles de 1991 à 1993. Elle enseigne et anime des ateliers privés depuis 2003. Primée à de nombreuses reprises\, elle a participé à divers stages\, projets artistiques\, résidences d’artiste\, et a récemment travaillé en lien étroit avec Andrea Radermacher-Mennicken; ses œuvres font partie entre autres de la collection d’art de l’IKOB à Eupen (où elle a eu l’an dernier une importante exposition)\, du ministère de la Communauté germanophone et du Gouvernement régional de Wallonie.  \n  \nLiégeoise quant à elle\, Térèse Dehin est illustratrice de formation; elle aborde la peinture (Saint-Luc\, cours du soir) en 2004. La Bourse Darchis (2009) lui permet de résider longuement à Rome\, de travailler avec Alberto Parres\, de séjourner et étudier en Italie. Depuis une première exposition collective à l’IKOB en 2007\, elle a participé à plusieurs autres (notamment aux Drapiers à Liège en 2014\, ou à Wégimont en 2017). Ses scènes épurées\, aérées\, simples d’apparence et de formats variables\, s’inspirent d’événements du quotidien et de portraits photographiques\, tout en les transcendant de par leur ampleur ou une touche de mystère\, l’utilisation de la couleur\, une forme de retour à l’essentiel…  \n  \nIllustration : Tanja Mosblech
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SUMMARY:Tous Migrants
DESCRIPTION:Il y a 75 ans\, le 23 juin 1946\, la Belgique et l’Italie signaient les accords du charbon. Ces ententes économiques convenaient d’envoyer 200 kilos de charbon vers la péninsule par ressortissant italien\, âgé de maximum 35 ans\, qui s’engagerait à descendre dans nos mines pour une durée de cinq ans minimum. Durant l’après-guerre\, dans les charbonnages wallons\, le besoin de bras peine à être comblé pour répondre à l’importante consommation de charbon que nécessite la reconstruction. Le marché de l’emploi sature\, et les ouvriers belges préfèrent se tourner vers d’autres secteurs\, un peu moins difficiles. L’Italie\, quant à elle\, est exsangue. Pour assurer son approvisionnement en ressources énergétiques\, elle troque sa main d’œuvre jeune\, qui rêve d’un peu de confort\, contre ces ressources fossiles.  \n\n\n  \n\n\nChez nous\, l’accueil n’est pas des plus chaleureux. Ce sont des baraquements\, occupés précédemment par les prisonniers allemands\, qui les attendent ainsi qu’un travail dangereux et pénible. Pourtant\, cela marque le début d’une importante migration italienne. Il faut attendre la catastrophe de Marcinelle\, le 8 août 1956\, qui a coûté la vie à 262 mineurs\, dont 136 Italiens\, pour mettre fin aux accords bilatéraux. Toutefois\, l’espoir d’un avenir meilleur encouragera de nombreux Italiens à venir chercher du travail dans nos usines pendant encore de nombreuses années.  \n\n\n  \n\n\nJusque dans les années 1970\, à Marchin\, les entreprises sidérurgiques de la vallée engagent ces travailleurs étrangers. Ils proviennent principalement de deux villages du Nord de l’Italie\, Mel et Andreïs\, et de deux villages du Sud\, Vico Del Gargano et Campobaso. Aujourd’hui\, commémorer cette histoire a pris des allures de fêtes. La commune de Marchin s’enorgueillit du fait qu’une partie non négligeable de sa population\, environ un sixième\, soit issue de cet afflux de migrants. Cela a participé à forger son identité mixte si particulière\, mi rurale\, mi ouvrière et aujourd’hui\, à affirmer sa volonté d’être considérée comme terre d’accueil.  \n\n\n  \n\n\nD’ailleurs dans son passé\, Marchin a été une destination d’exil pour d’autres populations comme en juin 1937\, lorsqu’une centaine de réfugiés espagnols républicains fuyant le régime franquiste trouvent refuge dans l’ancien château du Fourneau\, alors sanatorium militaire\, situé dans le parc de l’Athénée Royal Prince Baudouin. De 1939 à septembre 1940\, le château accueille des réfugiés juifs d’Allemagne\, de Pologne ou d’Autriche qui fuient la violence des nazis.  \n\n\n  \n\n\nAujourd’hui\, les pays d’origine et les histoires des migrants poussés sur les routes sont différents.  La commune perpétue cette tâche d’hospitalité en accueillant des personnes provenant d’Asie Centrale\, d’Afrique\, du Moyen Orient\, des Balkans et d’Europe de l’Est\, fuyant la guerre ou les persécutions. Depuis 2002\, le CPAS de Marchin met à disposition des logements conventionnés pour des demandeurs de protection internationale\, en attente de statut de réfugié politique délivré par l’État belge. Actuellement\, les 23 places d’accueil proposées sont principalement occupées par des Syriens. Dans cette perspective\, en 2021\, Marchin a signé la charte « Territoire interculturel » avec le CRIPEL (Centre Régional pour l’Intégration des Personnes Étrangères). Par là\, elle s’engage notamment à rejeter toute forme de communautarisation\, ghettoïsation ou discrimination. Elle cherche à développer le dialogue interculturel et intergénérationnel.  \n\n\n  \n\n\nAutour de la commémoration des 75 ans des accords du charbon\, le Comité de Jumelage\, le service Seniors et Égalité des Chances\, le Plan de Cohésion Sociale\, le CPAS et OYOU vont proposer un ensemble de manifestations intitulé TOUS MIGRANTS. À travers des expositions\, des animations et des débats\, l’équipe OYOU propose de vous interroger sur ces notions d’hospitalité et d’accueil. Comment déjouer les clichés véhiculés autour de la question migratoire ? Comment dialoguer\, entraider et intégrer à notre quotidien ces familles venues de loin ? Intéressons-nous à leur histoire\, à leurs souffrances et aux difficultés rencontrées. \n\nInauguration à Grand-Marchin le mercredi 23 mars à 17h en présence des autorités communales qui recevront des mains du directeur du CRIPEL une plaque  » Marchin Territoire interculturel ». \n  \n\nSalles d’exposition : \nSalle 1 / Pourquoi l’immigration\, en 21 questions : une exposition pour comprendre et débattre proposée par le CRIPEL \nCombien y a-t-il d’immigrés en Belgique ? Occupent-ils les emplois des Belges ? Sont-ils intégrés ? Peut-on fermer les frontières ? L’exposition présente au grand public les réponses claires et concises que font Jean-Michel Lafleur et Abdelsam Marfouk dans leur ouvrage du même titre. De manière ludique et pédagogique\, le livre a été retranscrit en 26 roll-ups. \nSuite aux résultats de sondages et d’enquêtes\, l’opinion des belges sur des thèmes tels que l’impact économique de l’immigration\, l’intégration\, la fermeture des frontières\, les liens entre migration et criminalité est présentée. Une réponse est ensuite proposée à chacune de ces questions sur base de données scientifiques. L’exposition permettra à chacun de se forger une opinion et de participer de façon constructive aux débats sur l’immigration. \nUne collaboration entre le Centre d’études de l’ethnicité et des migrations (CEDEM) de l’Université de Liège\, les Grignoux et le CRIPEL. \n\n\n  \nSalle 2 / (dé)Racines : Le Petit Berger ou l’intégration perpétuelle.  \nAda A. est un membre de la La Voix des Sans-Papiers de Liège. Il a publié tout récemment aux Éditions du Cerisier un magnifique livre\, récit poignant et juste\, qui raconte son parcours\, depuis son Niger natal jusqu’à Liège il y a quelques années. Le texte d’Ada est accompagné de plusieurs de ses peintures\, présentées en complément à l’exposition du Cripel\, et de dessins réalisés par Honoré Ndayishimiye\, lui aussi membre de la VSP. \nUne rencontre avec Ada et Honoré est prévue le dimanche 10 avril à 16h dans l’exposition. \nTime Maze (photos et dessins de M.Amin Abdulkader)\, publication réalisée dans le cadre de l’atelier mené par Sarah Joveneau lors de la Xème Biennale de photographie en Condroz. \nLes expositions sont accessibles les mercredis\, samedis et dimanches\, de 14h à 18h. \n\n  \nSur le kiosque de Grand-Marchin : installation de Fabienne Guerens\, « Grands Vents ». \n  \nAu Bistro de Grand-Marchin : exposition proposée par Dora Dorës \n\n  \n\nLe vendredi 25.03 au Bistro\, une soirée avec Dora Dorës et le CRIPEL\n \nAnimations tous les jours sur demande : anne@oyou.be\n(0)85 41 35 38\n\n 
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SUMMARY:Triadic Memories
DESCRIPTION:Triadic Memories\n\nRoel Goussey (Dessins\, peintures\, sculptures)\n\nTina Reynaert (Piano\, improvisations)\n \nExpo en duo autour de Roel Goussey. Avec quelques surprises et surtout le thème central de la musique de Morton Feldman\, défendue et illustrée par la collaboration et les interventions régulières de la pianiste Tina Reynaert.\n \nProgramme complet (réservation indispensable) :\n \nDimanche 30 janvier (ouverture) : Deux concerts de Tina Reynaert.  \nà 12h et 16h Morton Feldman « Le palais de Mari » (30 min) et improvisation sur les « partitions visuelles » de Roel Goussey (30 min) >réserver<\n\nMercredi 2 février : « atelier double » animé par Tina Reynaert et Roel Goussey (musique et création plastique). Deux sessions : 10h30-12h30 >réserver< et 13h30-15h30 >réserver< \nPlaces limitées par session. Aucune connaissance préalable requise.\n\nMercredi 2 février\, 19h30 : concert « Triadic Memories » de Morton Feldman\, piano solo de Tina Reynaert (90 min) >réserver<\nDimanche 6 février\, 16h : concert\, premières pièces de Feldman et improvisation à partir \ndes résultats de l’atelier double (60 min) >réserver<\n \n\n\n« Triadic Memories » est la première collaboration entre l’artiste plasticien Roel Goussey et la pianiste Tina Reynaert. Cette exposition en janvier-février 2022 s’inspire des longues pièces abstraites du compositeur et expressionniste abstrait américain Morton Feldman (1926-1987). Feldman a étudié avec John Cage et formé\, avec entre autres David Tudor et Christian Wolff\, la New York Studio School (1969-1971). Ces compositeurs étaient souvent aussi des artistes visuels\, et ils ont par exemple imaginé créer leur propre écriture pour leurs partitions\, une notation musicale alternative. C’est ainsi que les « partitions visuelles » ont vu le jour. Feldman\, ami proche des artistes Jackson Pollock et Robert Rauschenberg\, a en outre créé la célèbre composition « The Rothko Chapel » pour le peintre Mark Rothko. \nL’œuvre de Feldman\, et plus particulièrement l’œuvre tardive pour piano « Triadic Memories »\, pourraient s’envisager comme des décalques musicaux des œuvres de Roel Goussey. Dans cette exposition\, Goussey présente des dessins\, des impressions et des collages\, des peintures et des sculptures\, réalisés en grande partie ces deux dernières années. Le chiffre trois se retrouve dans de nombreuses œuvres : dans les couleurs\, dans les formes\, dans les matériaux\, dans les triptyques… Ces œuvres sont les témoins silencieux d’une écoute intense. À la fois sobres\, épurées\, et très affirmées dans les formes\, elles invitent à l’introspection. Certains travaux plus anciens entrent en dialogue avec de plus récents. Une partie « atelier ouvert » entend en outre traduire ou transposer l’ambiance et le lieu de travail de l’artiste. Un piano à queue trouve naturellement sa place parmi les sculptures. \nCette exposition se complète de concerts-conférences au cours desquels sont jouées des œuvres anciennes et tardives du compositeur. La pianiste Tina Reynaert improvisera également sur des partitions visuelles de Roel Goussey\, et un atelier sera proposé\, au cours duquel les participants dialogueront avec les artistes pour imaginer de nouvelles créations hybrides\, en écho à l’univers et au langage de Morton Feldman. \n\nL’exposition est accessible les vendredis\, samedis et dimanches\, de 14h à 18h.\nOYOU\, Grand-Marchin 4\, 4570 Marchin\n \nIllustration : Roel Goussey\, « Triadic Memories »\, pigments sur bois\, 25x25cm\, 2021 \nPhoto : Jef Van Eynde
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SUMMARY:Animorama
DESCRIPTION:Exposition ludique de 3 à 7 ans (âge conseillé)\nEn collaboration avec la Bibliothèque marchin-Modave\n \nANIMORAMA est une exposition pas comme les autres !\nÀ travers un parcours ludique\, elle invite les tout-petits accompagnés d’adultes à jouer avec les formes et les couleurs. \nDans ANIMORAMA\, il y a ANIMAUX et dioRAMA.\nUn crocodile\, un éléphant\, des poissons\, des papillons et un serpent proposent des jeux de découverte et de manipulation. \nANIMORAMA\, c’est une exposition qui invite l’adulte à prendre le temps du jeu avec l’enfant. \nBienvenue dans l’univers graphique et coloré de l’illustrateur Vincent Mathy ! \nL’exposition est accessible les mercredis\, samedis et dimanches de 14h à 18h.\nSur rendez-vous pour les écoles de Clavier\, Marchin\, Modave et de la région.\nUne animation famille est prévue le dimanche 19 décembre de 11h à midi (COMPLET) et le mercredi 22 décembre à 14h.\nRéservations : chloe@oyou.be / 085.41.35.38 \nSalles d’exposition OYOU\, Grand-Marchin 4\, 4570 Marchin \nConception Vincent Mathy\, Michel Liégeois et Jean-Philippe Naas\nConstruction  Vincent Mathy\, Florence Montfort et Félix Pierron  \nCoproduction  La Passerelle – Rixheim Avec le soutien de la Ville de Dijon\, du Conseil départemental de la Côte-d’Or\, du Conseil régional Bourgogne-Franche-Comté\, de la Région Grand Est et de la Fédération Wallonie Bruxelles.
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SUMMARY:À la vie\, à la mort !
DESCRIPTION:Le projet «A la vie\, à la mort» 2021 prolonge à Modave\, sous différentes facettes\, ce qui avait été initié lors de la première édition\, en 2020\, à Marchin. Cette opération comprenait une dizaine d’interventions artistiques dans le cimetière de Grand-Marchin mais aussi\, par rayonnement\, une exposition\, une conférence et une rencontre littéraire. D’autres activités ont du être annulées suite au deuxième confinement lié à la pandémie\, certaines sont reprogrammées cette année. \nD’une manière plus large\, ce projet tente d’aborder la place de lamort dans nos sociétés\, sans tabou mais avec une certaine légèreté. Il suscite également une réﬂexion globale sur l’entretien\, l’aménagement\, la réaffectation et la réhabilitation des cimetières\, et la relation qu’entretiennent les citoyens avec ce lieu public. \nCette année\, «A la vie\, à la mort !» explore le village de Vierset-Barse\, et autour de lui\, part à la rencontre d’une de ses figures emblématiques\, Georges Hubin. Cet ouvrier carrier\, devenu parlementaire\, directeur de la société coopérative l’Alliance des Carriers\, nous offre un point de départ parfait pour s’interroger sur ces questions fondamentales que suscitent la vie et la mort. De son parcours à la fois exemplaire mais aussi atypique\, que nous reste-t-il ? Et de sa mort\, quel héritage ? Quelles luttes encore à porter ? Avons-nous trop vite enterré les idéaux du monde ouvrier ? Comment construire des modes de production solidaire ? \nNous tâcherons de donner quelques réponses et de nourrir les débats à travers plusieurs manifestations. Tout comme à Grand-Marchin\, des artistes interviendront dans les espaces disponibles et inoccupés du cimetière\, une exposition nous plongera dans le monde des ouvriers qui oeuvraient dans les carrières de la vallée. Une soirée-débat sur les coopératives d’hier et d’aujourd’hui sera organisée. Un atelier « faire-part » et une conférence de Dick Tomasovic complèteront le projet. \nDimanche 31 octobre (14h) : Inauguration – Cimetière de Vierset et maison rurale\nMardi 9 novembre (20h) : Soirée débat « Les coopératives d’hier et aujourd’hui » – Maison rurale\nDimanche 14 novembre (14h30) : Rencontre avec Maladita et Françoise Deprez – Cimetière de Vierset\nDimanche 14 novembre (16h) : Conférence « La mort pour de faux » – Maison rurale \nLa future maison rurale (ancienne école communale) est située place Georges Hubin à Vierset-Barse (Modave).\nLe projet est détaillé ici : Création d’une maison rurale \n  \nAu cimetière de Vierset et dans les salles de la future Maison rurale\, des propositions de photographes et d’artistes plasticiens…  \nLe collectif « MALADITA » réunit deux artistes multiformes et pluridisciplinaires\, Aurélie Bay et Nathalie Hannecart\, autour de projets et de propos photographiques incisifs\, instinctifs. De la production de fanzines aux collages dans l’espace public\, de la photographie argentique à l’émulsion photosensible sur pierre bleue\, de l’installation à l’intervention\, leur travail Interroge les normes et les limites répressives . Comme un appel à la libération\, au dépassement des entraves… \nPhotographe en marge des écoles et des courants\, autodidacte d’abord en peinture et en gravure\, formée d’ateliers en rencontres\, d’expériences en questionnements\, Françoise Deprez a quelques sujets de prédilection\, dont celui des chevaux et des animaux\, présent dans l’expo collective « Nos animaux les bêtes »…  Mais elle a aussi photographié le personnel de la morgue de Robermont: un reportage pudique sur la mort au travail\, portraits sensibles et silencieux dans un monde dissimulé\, tout en retenue. \nMichel Mangon enfin\, figure bien connue de la photographie créative en région hutoise\, fer de lance du Photo-club local\, présente quelques images — natures mortes\, compositions en studio\, portraits — qui à la fois évoquent voire magnifient le deuil\, et par ailleurs convoquent les grandes références de l’histoire de l’art\, notamment sacré. \nL’expo dans la future maison rurale est accessible les samedis et dimanches de 14h à 18h\, jusqu’au 28 novembre. \n  \nSoirée-débat : Les coopératives d’hier à aujourd’hui\, quel renouveau ? – 9 novembre (20h) \nEn partenariat avec l’IHOES \nConférence de Julien Dohet « Le mouvement coopératif : histoire\, questions et renouveau » suivi d’une table ronde et d’un débat avec le public \nAvec Georges Hubin\, qui participa activement à la création de la coopérative « l’Alliance des carriers de Vierset »\, revenons le temps d’une soirée sur un héritage important des luttes ouvrières : la constitution en coopérative comme outil d’émancipation et alternative à la production capitaliste. Si ce modèle semble avoir connu beaucoup de pérégrinations et parfois semblé obsolète\, il connaît aujourd’hui un regain d’intérêt pour répondre aux enjeux actuels en faveur d’une production plus durable\, respectueuse des travailleurs et comme alternative aux structures traditionnelles. Comment se réinventer en s’inspirant d’un passé pas si lointain ? Quelles sont les difficultés rencontrées ? Quelle en sont les limites ? Voilà autant de questions passionnantes autour desquelles OYOU\, en collaboration avec l’IHOES\, vous invite à venir discuter le temps d’une soirée-débat. \n  \nRencontre avec le duo d’artistes « Maladita » (Nathalie Hannecart et Aurélie Bay) et avec Françoise Deprez\, photographe\, dans le cadre de leurs interventions respectives au cimetière de Vierset\, visibles depuis le 31 octobre – 14 novembre (14h30) \n  \nConférence « La mort pour de faux » (Dick Tomasovic) – 14 novembre (16h)\n \nLe XXe siècle fut à la fois le siècle des images\, produites et mises en circulation comme jamais auparavant\, et celui du refoulement de la mort en tant que finalité normale de l’existence (affaiblissement de la présence des rites funéraires\, disparition progressive des sépultures ornementales\, éloignement des cimetières des centres urbains\, réduction du temps de deuil\, etc.).\nLe cinéma semble avoir pourtant fait de la mort un spectacle permanent. Mais le trépas y est généralement présenté de manière extraordinaire\, prolongeant possiblement ce déni généralisé d’une mort ordinaire et inéluctable.\nÀ travers différents exemples issus de l’histoire du cinéma\, avec un focus particulier sur le cinéma d’animation et un sourire amusé sur cette production excentrique\, cette conférence-projection tentera de saisir les idéologies qui conditionnent les mises en scène de la mort dans notre imaginaire collectif. \nProgrammation tout public ! \nDick Tomasovic est professeur à l’Université de Liège. Il enseigne les théories et les pratiques du cinéma et des arts du spectacle.\nIl est également chroniqueur culturel pour différents médias et l’auteur de plusieurs livres.
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LOCATION:Maison rurale\, Place Georges Hubin\, Vierset-Barse\, 4577
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SUMMARY:Nos animaux\, les bêtes
DESCRIPTION:Le rapport de l’homme à l’animal : vaste sujet\, universel et inépuisable s’il en est. Question de société\, aussi\, plus actuelle que jamais! Et grande exposition-bestiaire pluridisciplinaire qui balaie tous les registres\, en deux temps et deux lieux (OYOU et galerie Juvénal). Avec une sélection d’artistes mais aussi des photographies et documents anonymes\, des travaux d’étudiants\, des objets de curiosité\, des propositions spontanées\, des intrus beaux ou moches\, mignons ou monstrueux\, à poils\, à écailles ou à plumes… \n« Nos animaux les bêtes » – une exposition en collaboration avec la Fondation Bolly-Charlier*\nOYOU\, 4 place de Grand-Marchin\, Marchin\nGalerie Juvénal\, Place Verte à Huy \n(* le titre est emprunté à un album de Lefred-Thouron — éd. Delcourt\, 2002) \nLes grands bouleversements mondiaux récents (crise sanitaire\, dérèglement climatique\, tensions sociales\, choc des cultures…) ont tantôt occulté\, tantôt exacerbé une problématique à la fois particulière et universelle: celle du rapport de l’homme à l’animal. Qu’est-ce au juste qui nous fascine en lui? Observons-nous encore les bêtes? Nous avons depuis la nuit des temps vécu dans leur compagnie: ils ont nourri nos rêves\, peuplé nos légendes\, donné sens à nos origines et à nos destinées. Ils témoignent à la fois d’une irréductible différence\, d’une étrangeté qui n’a cessé de nous questionner et de nous intriguer… \nS’intéresser à la représentation de l’animal\, ce n’est pas seulement observer comment nous nous les représentons: c’est aussi se demander comment ils nous regardent\, quels signes ils nous adressent. Si l’animal a depuis longtemps endossé de multiples fonctions\, magiques\, divinatoires\, sacrificielles…\, la question de son statut\, voire de ses droits\, a depuis un siècle ou deux connu de rapides et profonds bouleversements. \nAlors qu’avec la sixième extinction de masse\, ils sont aujourd’hui menacés de disparition de l’espace terrestre\, les animaux sont de plus en plus nombreux à occuper celui de nos imaginaires. Cette exposition en forme de libre bestiaire balaie tous les champs et registres\, de la photo animalière au militantisme écologique\, de la science au divertissement\, du geste pictural épuré jusqu’aux tendances abêtissantes des réseaux sociaux\, du tâtonnement de l’étudiant au fétiche kitsch… \nUne expo en deux temps et deux lieux avec Yves Buffalo\, Sylvie Canonne\, Christine Couvent\, Sabine Delahaut\, Françoise Deprez\, Stief Desmet\, Martine Henry\, Benjamin Monti\, Sébastien Pins\, Laurie-Anne Romagne\, Jean-François Spricigo\, Jacques van Damme\, Dominique Van den Bergh… mais aussi des photographies et documents anonymes\, des œuvres proposées spontanément\, des travaux d’étudiants\, des collections et objets de curiosité… En lien avec l’expo « LOVE » au Musée de la vie wallonne à Liège (printemps-hiver 2021).  \nExposition accessible du samedi 2 octobre au dimanche 14 novembre à Huy et  du dimanche 10 octobre au dimanche 21 novembre à Marchin les vendredis\, samedis et dimanches de 14h à 18h. Le dimanche 10 octobre\, de 11h à 18h. Entrée libre.  \n\nIllustration : Sabine Delahaut 
URL:https://www.oyou.be/evenements/animaux/
LOCATION:OYOU\, Grand-Marchin 4\, Marchin\, 4570
CATEGORIES:Arts plastiques
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